MANOIR DU BOIS DE VEUDE

Du Moulin de la Planche, il faut revenir sur la D749 qui arrive, quand on la prend vers la gauche, à un rond-point avec la D760, d’où part une petite route conduisant au Manoir du Bois-de-Veude (15ème s.) : ce fief est cité dans les archives, sous le nom de Bois de Veyde, dès 1341 et il était la propriété de l’abbaye de Cormery ; il appartint ensuite au 16ème siècle à René du Puy[5], seigneur de Basché (voir Assay), de la Bellonnière et du Gâteau (voir Cravant) ainsi que du Bois de Veude ; selon Charles de Grandmaison c’est de lui dont parle Rabelais dans le Quart Livre (chapitres 12/15) mais il faut savoir que « le château du Bois de Veyde », dont le même Rabelais parle dans le chapitre 36 de Gargantua n’est pas ce manoir car cette « veyde » de Rabelais est en réalité le Négron (voir ici) . Selon le rôle des fiefs de Touraine, son revenu annuel était, en 1639, de 96 livres et 10 sols. Le fief fut acheté en 1642 par Guillaume de Bordeaux (voir la partie Histoire). Le logis actuel fut construit au 15ème siècle, sans doute à la place d’une construction fortifiée ; la partie nord a été agrandie au 20ème siècle et la façade ouest a été modifiée par la pose de deux fenêtres à meneaux provenant d’un manoir du Poitou.

le Bois de Veude (photo André Montoux)

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