SÉLIGNY

En continuant la D18 vers le Sud, on arrive peu après à un embranchement conduisant, à droite, à Séligny, où il y a une église moderne et privée : la chapelle du Sacré-Cœur, qui appartient à l’évêché de Tours mais qui est desservie par le diocèse de Poitiers.

Plan de Séligny
Plan de Séligny

Le fief de Séligny appartint longtemps à la famille de Saint-Gelais, qui, au 17ème siècle, le donna à l’abbaye de Noyers. Celle-ci, à son tour, le donna en 1761 à Marc René Voyer de Paulmy.

On peut voir à Séligny deux anciens puits (21 rue de Richelieu et rue du Cul-de-Sac), un palmier (rue des artisans), une sculpture murale faite par madame Rochat (ruelle de Séligny), un lavoir (rue de la Fontaine) et un pigeonnier classé (rue de Richelieu, à la sortie du hameau, sur la droite).

    

Après la mairie se trouve un embranchement avec deux routes : la rue de Vellèches (D220) qui conduit au village du même nom (dans la Vienne) et la rue de Richelieu (D20) qui conduit à Marigny-Marmande en passant devant les Beaux-Chênes. Après les Beaux-Chênes, une petite route, à droite, mène à Faite (du latin fagus = hêtre) puis à Montigny, où l’on peut voir un autre pigeonnier classé.

2 ont commenté “Antogny-le-Tillac

  • a écrit le :

    Juste une petite précision tirée du livre de Stéphane Gendron: L’origine des noms de lieux de l’Indre-et-Loire.
    « En 1987, la commune d’Antogny obtint la suppression des traits d’union à l’intérieur de son nom. Trois autres communes connaissent cette exception en France: Thiron Gardais (Eure-et-Loir), Salles les Alpes (Hautes-Alpes) et, avec suppression partielle, Fontcouverte-la Toussuire (Savoie) ».

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