LA GORONNIÈRE

Si l’on reste sur la D20, on passe d’abord devant les Billiers puis, après l’autoroute, un chemin à gauche conduit à la Morandière et à la Goronnière.

La Goronnière est un ancien fief, appartenant à la famille Gorron, qui lui donna son nom. Au 15ème siècle, Catherine Gorron, fille d’Étienne Gorron, épousa Bertrand de Gréaulme, membre de la garde écossaise de Charles VIII et lieutenant du château de Marmande, qui devint seigneur de la Goronnière. Ce Bertram de Graham, devenu Bertrand de Gréaulme, était également seigneur du grand Martigny, à Faye-la-Vineuse. Une de ses descendantes : Anne Perrine de Gréaulme acheta le château de la Motte, à Marcilly, au 18ème siècle.

Le manoir actuel construit au 16ème siècle et connu sous le nom de la Petite Gourronnière en 1639, a conservé un portail d’entrée portant la date de 1786.

En 1933, une jarre contenant 48 kg de pièces romaines en bronze, frappées au 3ème siècle après J.C. a été trouvée près de là, où l’on n’est pas très loin du grand ensemble des Chirons, devant lesquels on passe ensuite, si on reste sur la D20.

2 ont commenté “Antogny-le-Tillac

  • a écrit le :

    Juste une petite précision tirée du livre de Stéphane Gendron: L’origine des noms de lieux de l’Indre-et-Loire.
    « En 1987, la commune d’Antogny obtint la suppression des traits d’union à l’intérieur de son nom. Trois autres communes connaissent cette exception en France: Thiron Gardais (Eure-et-Loir), Salles les Alpes (Hautes-Alpes) et, avec suppression partielle, Fontcouverte-la Toussuire (Savoie) ».

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