Histoire

Le nom de cette commune apparaît pour la première fois, sous la forme Bosceia, dans la charte 120 du cartulaire de l’abbaye de Noyers, qui parle d’un certain Savary de Bossée ; on le trouve ensuite, en 1139, sous la forme Ecclesia S. Laurenti de Boccis dans le cartulaire de l’abbaye de Cormery, c’est-à-dire « L’église de Saint-Laurent de Bocces ».

Vue générale de Bossée (décembre 2013)

On pense généralement que ce toponyme vient du gallo-romain Bucciacus ou « domaine de Buccius (le Bavard) ».

On a repéré dans cette commune un dépôt géologique, constitué d’un amas de mollusques et de coquilles, d’une épaisseur de 10 à 15 m. par endroits ; ce genre de dépôt, appelé « falun », constitue un excellent engrais naturel. Selon la tradition, ce falun proviendrait de la poussière des bottes de Gargantua, qu’il secoua après le déluge !

Ancienne voie gallo-romaine dans la région de Besland (déc. 2013)

Une voie gallo-romaine, qui allait de Port-de-Piles (dans la Vienne) à Amboise, passait sur le territoire de cette commune, non loin des lieudits suivants : Bissac, qui apparaît au 18ème siècle sous la forme « Bissa », Beaulieu, toponyme indiquant souvent un domaine agricole qui rapportait beaucoup et la Tuilerie, où une villa gallo-romaine a été découverte (voir ci-après). Un autre site gallo-romain existait au nord-est du bourg, du côté des Maisons Rouges, toponyme qui fait quelquefois référence à une auberge située près d’une voie gallo-romaine.

Les Maisons Rouges (décembre 2013)

Au moyen-âge, Bossée était une seigneurie appartenant à l’abbaye de Cormery et dépendant de Loches. Le droit de haute justice fut obtenu par achat auprès du roi Philippe III en 1272.

Une sucrerie fonctionna dans la commune à partir de 1836, ainsi qu’une tuilerie, pendant une douzaine d’années, à la fin du 19ème siècle.

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