5 ont commenté “Chaveignes

  • Thierry Teinturier a écrit le :

    Entre le nom de Chaveignes et celui de Chinon vous avez oublié Cheillé.. Mais vous ne pouvez pas présenter tous les villages de Touraine non plus.. C’est un sympathique village où régnait la tranquillité à cette époque. J’imagine que c’est la même chose aujourd’hui.

    Je traversais ce petit bourg à vélo ou à pieds, mon vélo à coté de moi, lorsque depuis Tours je partais les lundis matin pour rejoindre mes collègues ouvriers forestiers dans la forêt de Chinon. Je prenais une Micheline qui faisait la ligne d’Azay le Rideau, demandais au conducteur l’arrêt de Cheillé, puis m’engageais vers le village et la forêt. Ce fut une surprise de découvrir, à mon premier voyage, les ramures du chêne qui pousse dans le mur de l’église ! Je passais par la Croix ensuite, abordais le château de la Roche et entrais dans les bois. Le vendredi soir je prenais la Micheline à la gare de St Benoit, passant parfois près de l’abbaye de Turpenay, parfois m’y arrêtant si j’avais de l’avance, toujours admiratif de ses vieux murs.

    Je découvrais au fil des mois un minuscule chemin, très sinueux, dit de Jeanne d’Arc d’après les anciens forestiers, qui rejoignait St Benoit depuis Cheillé, vis d’anciennes mines de fer, une succession d’excavations plus ou moins profondes remontant aux temps gaulois me disait-on, des lieux confirmés plus tard par le service archéologique régional, puis découvris un jour le fort des Anglais dont, si ma mémoire est bonne, on pouvait voir quelques traces des anciens fossés, mais je ne suis pas sûr. Un fort dont vous parlez je crois dans l’un de vos articles à propos d’une voie antique qui traverse la forêt par le Sud.

    Quelle est son origine, fut-il construit par des troupes anglaise lors de la guerre de Cent ans ou est-il antique, je ne sais pas et je n’ai pas votre ouvrage près de moi.

    Dans la semaine, l’unique auberge de Villaines les Rochers était mon bivouac, ayant loué une chambre. J’avais une bonne côte à avaler avant d’atteindre la forêt, passant par la ferme de St Hubert la plupart du temps. Plus tard je trouvais un logement dans l’ancienne maison de l’argentier du roi Louis XI ( je crois) à Rigny Ussé, non loin du Château. L’argentier de Louis XI ? Je lorgnais parfois en direction de la vaste cheminée, hélas bouchée.. N’était-ce pas dans les cheminées qu’on cachait les louis d’or ?

    Depuis Rigny Ussé, je me rendais en forêt par le vieux bourg de Rigny. Là était l’ancien village gaulois, là se trouvait le gouffre perdu, la belle église où l’on pouvait pénétrer par une petite porte vermoulue. Elle est restaurée aujourd’hui.

    Rigny, Villaines, Cheillé, les beaux villages..

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  • Thierry Teinturier a écrit le :

    L’église est restaurée et…la petite porte autrefois vermoulue elle aussi bien sûr ! Je conseille à qui ne la connait pas de venir admirer cette superbe église dont on peut lire une approche de sa vieille histoire sous la plume internet de Mme Elizabeth Zadora-Rio, une archéologue médiéviste. Je ne suis pas surpris d’apprendre qu’une première église fut édifiée aux temps charnières du passage des Mérovingiens aux Carolingiens.

    Pour la petite histoire qui me fait encore sourire, la première fois que j’y pénétrais, piqué par la curiosité je descendis d’énigmatiques marches situées là où devait être l’autel auparavant. Ce que j’avais pris pour une sombre crypte était un bassin empli d’eau. Descendu franco je fus quitte pour un très soudain bain de pieds ! La curiosité est un vilain défaut, je le sais bien pourtant…

    Il y avait donc une source sous le bâtiment et on peut imaginer qu’elle pouvait être sacralisée dans les temps gaulois. Peut-être..

    Je ne me rappelle pas y avoir vu des fresques. Elles ont été restaurées elles aussi lors du grand chantier archéologique qui fut mis en place après 1980. J’y retournerai, mais avec un guide puisque c’est possible avec l’association qui est à l’origine du sauvetage de l’église. Je reverrai la tranquille vallée de la Riniaco colonica comme se nommaient, paraît-il, ces lieux habités, aux temps carolingiens.

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  • Philippe Dien a écrit le :

    M. Danquigny,
    Votre article sur le Fourneau est bien construit mais il m’appartiend de vous donnez des informations plus complètes descendant par moi même des Jahan. Les Jahan du Fourneau son içssus des Jahan D’embourne dont le premier en filation suivi est Messire Charles jahan sénéchal et gouverneur militaire de la baronn_ie de Marmande entre 1480 et 1520. Cette famille à servi la maison de Bueil et Gilliers. Les jahan étant aussi sur Faye-La -Vineuse. A la faveur du cardinal de Richelieu ils obtiendront les places les plus en vues sur les plans administratifs et judiciaires sur le duché-Parie de Richelieu. Place de 1626 à 1857 pour servir la maison illustre de Richelieu. Premiers gentilhomme du royaume. Le Fourneau fut acheté par Messire Charles Jahan du Fourneau, avocat, procureur du roi en 1670. Cette terre sera à foy et hommage aux loyaux aides et rachats. Fief simple sans fief ni justice. Il rendait hommage Messire du Boucher seigneur de la Vrillaye et de la Salle. En suite le grand sénéchal de Richelieu Jean Jahan du Fourneau, de Gatebourse de Signy, lieutenant général du duché, receveur du duc et surintendant des bâtiments hérita de ces terres. M. de la Landelloe de St Rémy ecrit qu’il allait faire de son « cher Fourneau », un paradis terrestre. Après lui son fils Messire Jean-François Jahan d’Oconnay ( sur Marçay) sera seigneur du Fourneau et du Chillou, sénéchal de Richelieu, subdélégué de l’intendant de Tours, receveur du duc. Son épouse Marie-Jeanne du Plessis – Paumard apportera une alliance avec les du Plessis – Richelieu par la famille le Coq de St Vertunien ( protestant) et d’Aux. Le suivant est Jean-Baptiste Jahan sénéchal de Richelieu, lieutenant général du duché démissionna pour fait de religion.
    Comme ses prédécesseurs il fut  » Janséniste ». Enfin François-Marc Jahan du Fourneau, contrôleur des contributions directes. Autre fils Jean-Baptiste Jahan du Fourneau maire de Chaveignes.
    Eugène -René Jahan 2e fils décédé en 1892 au Fourneau avait épousé Justine-Désirée Besnard. Ilo semble que la dernière propriétaire fut Rose jahan décédée en 1870 dont l’époux fut Richard Desforges, maire de Chaveignes. C’est ainsi que s’éteignit la lignée des Jahan du Fourneau.
    Toutes les notices sur les Jahan du Fourneau sont partiales et partielles. Pour preuve qu’ils sont issus des Jahan d’Embourné sur Sérigny et Nueil ( Pouant). Les Jahan d’Embourné descendeent de Jahan de Fulbourne de John de Fulbourne dans les anciennes pétitions anglaises nommées Jahan de Fulbourne. Ils blasonnaient de façon identique avec trois serpents et trois colombes en déclinaison pour nos Jahan. Godwin de Fulbourne est d’origine saxonne.
    Monsieur Danquigny si vous désirez des informations complémentaires n’hésitez pas à me le demnder sur ce sujet. Sachez que j’ai un livre en préparation et que je ne peux dévoiler mes sources en permanence. Comme universitaire vous le comprenez aisément.
    Bien cordialement.
    Philippe Dien-Jahan
    Si joint mon tél: 06/48/90/23/69 n’hésitez pas je n’ai agressé personne encore.

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  • Philippe Dien a écrit le :

    Bonsoir M. Danquigny,
    Je suis dans la possibilité de vous apporter des informations qui vont compléter celles sur la famille Jahan.
    Sur une ancienne généalogie il est écrit que Charles Jahan eut pour épouse Louise Pinguet.
    Louise Pinguet n’est pas son épouse. Il n’a pas d’épouse à ce jour. la généalogie est un mouvement permanent et des erreurs peuvent se glisser quand la confiance est grande et l’information reçue peu fiable.
    A la lecture des actes Jean Jahan d’Embourné avocat à Faye-La -Vineuse, n’est pas sieur de la Ronde. Uniquement d’Embourné. Après examen minutieux d’un texte son épouse est bien Anthoinette Pailleret fille de maître Anthoine Pailleret avocat à Chatellerault.
    J’espère que ces informations complèteront à loisir les vôtres
    Bien à vous.
    Philippe Dien-Jahan.

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