Le nom de cette commune apparaît pour la première fois en 1040, dans le cartulaire de la Trinité à Vendôme, sous la mention Hispaniacus, in pago Cenamanico, qui précise donc que ce « domaine de l’Espagnol » se trouvait, au Moyen-âge, sur le territoire des Aulerques Cénomans (voir cependant ci-après).

PATRIMOINE À VOIR

Le menhir des Cormiers : près du Ragot, au nord du bourg, près de la frontière avec Villedieu-le-château (Loir-et-Cher), ce menhir en grès de 2,35 m. de haut ressemble vaguement à une tête et plusieurs légendes y sont attachées.

Il est appelé localement la Pierre druidique ou la Pierre du sacrifice ou encore la Pierre des supplices car selon la légende, les victimes des druides étaient attachées par des liens passant dans les deux trous de la pierre, figurant les yeux, avant d’être sacrifiées.

Menhir des Cormiers (octobre 2011)
Menhir des Cormiers (octobre 2011)

On l’appelle aussi Pierre qui tourne à midi parce qu’elle aurait la propriété de pouvoir tourner sur elle-même !

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L’ancienne voie gallo-romaine, qui allait de Tournon-Saint-Pierre au Mans, passait entre Chemillé-sur-Dême (voir cette commune) et Épeigné-sur-Dême puis continuait vers le nord en franchissant la frontière entre les Turons et les Aulerques Cénomans au gué de Rorthres. Il semble bien en effet que ce Ruisseau de Rorthres servait de frontières entre ces deux peuples car deux toponymes Ingrande se trouvent de part et d’autre de ce ruisseau.

Le gué de Rorthres (octobre 2011)
Le gué de Rorthres (octobre 2011)

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