Histoire de la commune

Le nom de cette commune apparaît pour la première fois, sous la forme Lameriacum, dans la charte 181 du cartulaire de l’abbaye de Noyers, où il est dit que « un certain homme de L’Île, nommé Gautier, surnommé Charchois » donna à l’abbaye « deux sous de cens et sept deniers, qui lui étaient dus à Lémeré ».

Un dolmen, aujourd’hui disparu et situé dans le bois de Neuilly, indique que la région fut occupée à l’époque néolithique, comme le montre aussi le dolmen voisin du Carroir Bon Air, à Ligré.

Grésigny (avril 2013)
Grésigny (avril 2013)

Le toponyme, qui vient de Lathomaracum ou « domaine de Lathomar » (patronyme germanique), indique qu’il y avait là, à l’époque gallo-romaine, une « villa rustica » c’est-à-dire une propriété agricole. D’autres « villae » existaient à Dercé, venant de Derciacum, ou « domaine de Dercius » (patronyme gaulois, signifiant « Celui qui regarde », hameau connu dès le 12ème siècle et appartenant, au 15ème siècle à Jean du Fou, seigneur de Nouâtre, à Grésigny, de Grisiniacum ou « domaine de Graecinus », fief relevant de la seigneurie du Rivau, à Jaunais, de Gallicanum ou « domaine du Gaulois », au Thenay,  de Teniacum ou « domaine de Tenus » et à Thézé, de Tatiacum ou « domaine de Tatius ».

Le fief de Lémeré était peu important et dépendait de la seigneurie du Rivau (voir ci-après).

Le territoire de Lémeré était séparé de celui de Ligré par la Veude, qui faisait fonctionner plusieurs moulins, comme celui de Judeau, le moulin Thézé et celui du Coutureau.

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