LE MUSÉE

 

Situé au premier étage de l’ancien Hôtel de Ville (Place du Marché), le musée de Richelieu, labellisé musée de France, fut inauguré le 25 Novembre 1961.

Le Musée
Le Musée (juin 2016)

Il s’organise autour de six grands thèmes :

L’effigie sculptée :

Une première salle offre au regard du visiteur un ensemble de bustes aux signatures célèbres dont celle de Jean Varin et d’après Le Bernin. Richelieu possédait la plus grande collection française de sculptures antiques de la 1ère  moitié  du 17ème siècle, l’une des premières en Europe, soit 400 pièces environ dont 250 dans son château à Richelieu.

La galerie des batailles :

La seconde salle, divisée en deux, restitue en partie les éléments qui composaient la grande Galerie du Château. On y accède par une des quatre portes monumentales provenant du château. Elle est décorée des chiffres de Richelieu surmontés du chapeau cardinalice et de la couronne ducale. Des éléments marins, ancres croisées, font référence à la charge de Grand Amiral de la Flotte qu’il occupait en 1626.

Située au premier étage de l’aile nord du château, la Galerie des Batailles déroulait sur ses murs un programme iconographique d’une exceptionnelle richesse, à la gloire des campagnes militaires menées, de 1627 à 1636, par Louis XIII et Richelieu, à l’intérieur et à l’extérieur du royaume : 12 sièges de villes et 8 batailles.

La galerie des batailles
La galerie des batailles

De ce prestigieux décor conservé jusqu’à la Révolution, subsistent aujourd’hui douze tableaux appartenant depuis 1837 aux collections du Château de Versailles dont six d’entre eux sont laissés en dépôt au musée de Richelieu : Le siège de l’Ile de RéLe siège de la Rochelle, La Réduction de Montauban, La Réduction de Nîmes, La bataille d’Avein et La prise de Corbie.

L’art du portrait :

De Philippe de Champaigne à Simon Vouet, Richelieu s’est appliqué à utiliser l’art des plus grands maîtres pour servir le Roi et l’Etat. Il aimait en particulier le style de Philippe de Champaigne, un des représentants majeurs du classicisme pictural.

La galerie des portraits
La galerie des portraits

Le célèbre peintre réalisa aussi de nombreux portraits de Richelieu, 24 au total. Le Cardinal est représenté en pied, comme le Roi et non assis, comme le voulait la tradition pour les prélats. Le portrait est utilisé comme un vecteur de propagande, il vise à célébrer la gloire du Roi et de son ministre et à montrer ainsi la grandeur de la France.

La réduction de Montauban
La réduction de Montauban

Les gravures de Jean Marot :

Ouvrant une troisième perspective, les planches gravées illustrent les différentes vues du Magnifique château de Richelieu en général et en particulier, reproduites à partir de l’exemplaire original de l’album de Jean Marot, présenté in situ dans son intégralité.

2 ont commenté “Richelieu

  • Lebègue a écrit le :

    Bonjour Monsieur,
    Je fais actuellement une recherche historique sur une maison qui se trouve rue de Loudun et j’aimerai savoir d’où vient le plan de la ville ci-dessus (plan vert avec les dates de construction des maisons) et à quoi correspondent les numéros qui y figurent ?
    Je vous remercie beaucoup.
    Sincères salutations.
    Patricia Lebègue
    http://www.lieuxetmemoire.com

    Répondre
    • a écrit le :

      Je ne peux malheureusement pas répondre à vos deux questions, car je ne me souviens plus où j’ai photographié ce plan ! Peut-être dans l’article de Marie-Pierre Terrien (voir BSAT 11.4 2010) ou dans celui de Christine Toulier (voir BSAT 9.7 1993). Vous pouvez aussi contacter directement Marie-Pierre Terrien sur son site https://mariepierre-terrien.com/

Laissez un commentaire

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong> 
requis