Deniau André-René

Il apparaît pour la première fois dans les archives en 1775, lorsqu’il épouse Marie Félicité Tourneporte (née en 1757), fille de Jean Émery Tourneporte (voir ci-après) ; il est alors indiqué qu’il est né à Noyers et qu’il est officier de vaisseau ; on le voit ensuite en 1787, en tant que syndic de la municipalité (voir note 2) de Nouâtre, puis en 1795 en tant qu’agent municipal (voir note 3). C’est ainsi qu’il note dans le premier registre municipal : «  Aujourd’hui vingt huit frimaire l’an quatre (19 décembre 1795) de la république française une et indivisible (…) avons fait sonner les cloches a l’effet d’assembler les habitants. Lesquels réunis a la chambre des Séances ordinaires (l’église) leur avons donné lecture es loix qui nous ont été remises a la municipalité centrale le jour d’hier après laquelle lecture nous avons recommandé aux pères mères des jeunes gens de la requisition (…) a envoyer les dits jeunes gens rejoindre leurs bataillons (…). »

On trouve aussi dans les archives : une « veuve Deniau » habitant Noyers, un Simon René Deniau, de Noyers, commandant de la garde nationale de Nouâtre et un Pierre Deniau, qui acheta en 1796 le presbytère de Noyers vendu comme bien national et qui fut le beau-père de Brice Émile Jahan de Lestang [4] mais je n’ai pas réussi à connaître les rapports entre ces différents Deniau.

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