La Vienne à Chinon (2009)

Pour Rabelais, Chinon est non seulement une ville célèbre, noble et antique (prologue du Quart Livre) mais c’est aussi la « première ville créée dans le  monde » (5-36) car elle s’appelait Caino et elle fut fondée par Caïn, qui lui donna son nom !

  Plan de Chinon par H. Clouzot

Plan de Chinon par H. Clouzot 

Le nom de Chinon apparaît pour la première fois au 6ème siècle dans L’histoire des Francs de Grégoire de Tours qui indique la fondation d’une église à Cainonis vicus par Saint Brice, évêque de Tours, en 425. Voir aussi Chinon2.

 plan de Chinon

Autre plan de Chinon

Le nom de Caino a sans doute été donné par les Celtes qui, dit-on, construisirent un castrum sur la colline et reléguèrent les Ligures dans le Véron ; pour certains, il vient  du radical celtique kann = blanc, brillant par référence à la blancheur du tuffeau ou, pour d’autres, du gaulois kaion, signifiant forteresse.

Chinon. La Vienne et le château (gravure 18ème)

La devise de la ville : « Chinon, Chinon, Chinon, petite ville, grand renom » est citée en 5-6 par Rabelais  qui  parle assez souvent dans son œuvre de nombreux lieux de Chinon.

Chinon. château, fort st georges, tour de l'horloge et lien vertical
Tour de l’horloge et lien vertical (2009)

La Porte de Bessé se trouvait à l’est de la ville et l’on peut encore en voir un petit morceau au n°23 de la rue Diderot ; elle ouvrait sur la route de Cravant, dans les remparts construits au 15ème siècle pour protéger le faubourg Saint-Mexme.

bessé 090924c

Au-delà de cette porte, avant d’arriver à L’Olive (voir de Chinon à L’Île-Bouchard), le bourg de Bessé devait occuper l’emplacement du pont de chemin de fer que les vieux chinonais appellent encore le Pont de Bessé (au bout de la rue Paul Huet, qui prolonge l’actuelle rue Diderot)(voir plan de Chinon). Une villa gallo-romaine, dite de Bessé, fut découverte en 1954, un peu après l’ancien octroi et un peu avant la Grange-Liénard.

le Pont de Bessé (2009)

De l’autre côté de la ville, à l’ouest, la porte du Vieux Marché est mieux connue ; elle ouvrait sur la route de Saint-Louand. Devant cette porte se tenait au Moyen-âge un marché ; le quartier fut appelé le Vieux Marché, après le transfert de ce marché, au 15ème siècle, sous les halles bâties dans le quartier Saint-Etienne (à l’est). On peut encore voir, au bord de la Vienne, les restes des anciennes fortifications.

Porte du Vieux Marché
Porte du vieux marché (2009)
Chinon. Pont et Tour 0905a
Anciennes fortifications (2009)

À l’intérieur de la ville fortifiée se trouvent Les Caves Peintes que Rabelais connaissait bien mais qu’il appelle la Cave Peinte. Voici ce que nous dit le site officiel de la ville : « Le coteau calcaire qui domine la ville est percé de multiples galeries souterraines, carrières de pierre de tuffeau creusées depuis l’Antiquité gallo-romaine jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Elles ont permis l’approvisionnement des chantiers de construction en ville et au château. Dès le Moyen-âge, certaines excavations sont réutilisées comme caves à vin. Les Caves Painctes sont une petite portion de ce vaste réseau. (…) Les Caves Painctes sont aujourd’hui le siège de la Confrérie des Entonneurs Rabelaisiens. » En effet, la confrérie des Entonneurs rabelaisiens (BP 234. 37502 Chinon Cedex) tient là son chapitre quatre fois par an. Le deuxième chapitre de l’année, dit chapitre de la Fleur, est traditionnellement présidé par une femme ; le dernier s’est tenu le samedi 6 juin 2009 et a été présidée par Mme Claude Greff, députée de la région. La restauration qu’ils ont faite de ces caves est un peu kitsch à mon goût.

Chinon. les caves peintes       les caves peintes 090801c

                   Les Caves Peintes et la dive bouteille (2009)

Dans le ch. 36 du Cinquième livre Pantagruel arrive enfin, après de multiples pérégrinations, dans « le temple de la divine bouteille » qui ressemble étrangement aux Caves Peintes, avec sa fresque représentant : »une danse de femmes et de satyres, accompagnant le vieux Silène riant sur son âne ». En face des Caves Peintes se trouvait la boutique d’Innocent le pâtissier (4-20).

Chinon. château, fort st georges, tour de l'horloge et lien vertical
Les Caves Paintes au 19ème par Robida

Pour ce qui est des extérieurs de la ville, le lieu qui revient le plus souvent est  Quinquenais ; ce lieu se trouve sur un coteau, au-dessus du château, sur l’ancienne route de Saint-Louand ; le père de Rabelais y possédait un vignoble ; on y trouve encore des vignes et de vieilles maisons.

Chinon. Quinquenays 06
Le Quinquenais (2009)

De là, on peut voir parfaitement, au sud, le château et la vallée de la Vienne et, au nord, la vallée de la Loire avec la centrale nucléaire d’Avoine. 

Chinon. Quinquenays 03 Chinon. Quinquenays 02

  Vues du Quinquenais (2009)

Rabelais nous parle également de Saint Mexme (1-27).

 Chinon. Collégiale Saint Mexme 090523e  Chinon. Saint Mexme au 19ème

Collégiale Saint Mexme  (aujourd’hui) et  au 19ème s.

Voici ce qu’en dit le site officiel de la ville : Principal édifice religieux de Chinon jusqu’à la Révolution, la collégiale Saint-Mexme doit son origine à l’implantation d’un monastère par un disciple de saint Martin : saint Mexme, au Ve siècle. L’édifice, entièrement reconstruit à partir du 10e siècle, est agrandi et remanié jusqu’au XVe siècle et devient un vaste édifice de pèlerinage. Désaffecté à la Révolution, l’édifice n’est plus entretenu : l’écroulement du clocher du transept, en 1817, entraîne la ruine de la moitié orientale de l’édifice. Les parties subsistantes (massif occidental, nef centrale) sont alors transformées en école. Après le transfert de l’école au début des années 1980, d’importants travaux sont menés pour redonner à l’édifice son authenticité : ils ont révélés de nombreux fragments de peintures murales, exécutées entre le 11e et le 15e siècle. »

  saint mexme 03 saint mexme 04

Selon Grégoire de Tours, Saint Mexme ou Saint Maxime serait mort vers 463 ; pendant le siège de Chinon par les Wisigoths il aurait obtenu par ses prières une pluie abondante qui apporta l’eau nécessaire aux assiégés. C’est aujourd’hui un centre culturel avec des vitraux abstraits réalisés  par le peintre Olivier Debré (frère de Michel Debré).

sainte-radegonde 01 sainte radegonde 02

En 3-31 Rabelais évoque « L’ermite de Sainte-Radegonde ».  À l’emplacement de l’ermitage Saint-Jean (6ème siècle), sur le flanc sud de la colline, la chapelle Sainte-Radegonde (12ème s.) était décorée de peintures murales ; l’une de ces peintures, redécouverte,  en 1964,  représente une chasse au faucon, à laquelle participent Henri II Plantagenêt et des membres de sa famille. On peut s’étonner de voir cette représentation profane dans un site religieux mais cette chasse devait se dérouler près de cet endroit car il existe un lieu appelé Montfaucon sur le coteau au-dessus de cette chapelle, en grande partie troglodytique elle s’enfonce en effet profondément dans le tuffeau et elle fut ensuite transformée en habitations. 

sainte radegonde 03 sainte radegonde 04

Rabelais nous dit aussi (1-1) que la généalogie de Gargantua « fut trouvée par Jean Audeau dans un pré qu’il possédait près de l’arceau Gualeau, au-dessous de l’Olive, du côté de Narçay » [pour l’Olive, voir De Chinon à L’Île-Bouchard]. À cet endroit, maintenant appelé La belle laveuse, la Vienne forme un arc de cercle, que les anciennes cartes nomment L’arceau plage. Faut-il y voir un souvenir de « l’arceau Gualeau » ?

Chinon. L'arceau 0905b (en bas de la rue de la Lamproie)
L’arceau, vue du bas de la rue de la lamproie (2009)

Mais cet « arceau Gualeau  » désigne sans doute l’arcade d’un pont ou d’un souterrain.  Cette généalogie, en effet, fut trouvée dans un « grand tombeau de bronze » pris dans « les écluses de la Vienne » et à cet endroit, où le ruisseau de Saint-Mexme se jette dans la Vienne, il y avait des ponts et des vannes.

 Chinon. L'arceau 01 Chinon. Ruisseau de Saint Mexme 0905a

 la Vienne et le ruisseau de Saint-Mexme (2009)

Dans le faubourg Saint-Jacques, au sud de Chinon, de l’autre côté de la Vienne, se trouvait l’église Saint-Jacques, construite au 15ème s. à la place d’une ancienne chapelle et détruite en 1934 (voir plan ci-dessous).

chinon. église saint jacques

 Chinon. Saint-Jacques . mainson ancienne 01 Chinon. Saint-Jacques. maison rue Moreno 01

Maisons du Faubourg Saint Jacques (2009)

Le Raineau, ancien fief situé aux portes de Chinon, était à l’est du faubourg Saint-Jacques ; là se trouvent encore d’anciennes maisons, près de la rue du Raineau.

Chinon. Saint-Jacques. passage vers Le Raineau Chinon. Saint-Jacques. Le Raineau 01

 Passage de Saint-Jacques vers le Raineau et quartier du Raineau (2009)

Quand Gargantua quitte Paris pour rejoindre et aider son père (1-34) il passe « le pont à nonnain » avant d’arriver « à Parilly » ; Voici ce qu’écrit à ce sujet de Paul Piquet. Ces notes manuscrites ont été rédigées au début du 20ème siècle et publiées dans le tome XI, n°1 (2007) du bulletin des Amis du Vieux Chinon, dans lequel j’ai trouvé le plan ci-dessous).

nonnain 01
Détail d’un plan de 1760

On voit, au premier plan le pont principal et le faubourg Saint-Jacques puis, dans les marais, le pont à Nonnain

« Jusqu’au 12ème siècle, pour communiquer librement de Chinon avec les territoires situés au sud de la Vienne, il fallait, tout comme à l’époque gallo-romaine, remonter le cours d’eau (la Vienne) jusqu’en face du bourg de Rivière et là, traverser ce cours d’eau pour gagner les routes de la rive gauche. Les bas-fonds et marécages qui s’étendaient en amont et en aval de la ville rendaient tout passage de convoi impossible. (…)

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Ancienne digue du pont à Nonnain, arrivant devant la Cunette et le faubourg Saint-Jacques (2009)

Au dernier tiers du 12ème s. Henri II, comte d’Anjou et de Touraine et roi d’Angleterre, résolut de construire un pont au-dessus de ces terrains marécageux (…). Ce pont fut construit en l’an 1160. C’était plus exactement une chaussée maçonnée de chaque côté, située à 10 mètres à l’ouest de la digue actuelle, allant depuis l’extrémité sud du faubourg Saint-Jacques jusqu’au lieu qu’on appelait alors Pressoir-Billard (aujourd’hui Saint-Lazare. (…)

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On voit (dans la Cunette) les pieux qui soutenaient l’ancien pont à nonnain

L’historien André Duchesne, appelé le Père de l’Histoire (né à l’Île Bouchard en 1584) écrivait : « la ville de Chinon est recommandable par les grands ponts de pierre, qu’on appelle vulgairement Ponts de la Nonnain, composés d’une infinité d’arches inégales et chargés de croix en divers endroits  (…) À son extrémité Nord, côté faubourg Saint-Jacques, le pont était défendu par une porte fortifiée datant de la construction des murailles du faubourg Saint-Jacques par Charles VII. On désignait ce pont sous le nom de pont à Nonnain parce que les nonnes de l’abbaye de Fontevrault étaient propriétaires du droit de passage. »

 Chinon. L'annonin

Un souvenir du pont à Nonnain au centre commercial super U du faubourg Saint-Lazare

Dans le faubourg Saint-Lazare se trouvait une maladrerie (1-43) ou léproserie, consacrée évidemment à Saint Lazare ainsi que le Pressoir Billard (1-34). Au  16ème siècle, l’ancienne léproserie ne recevait  plus de malades et appartenait aux Baudelon, famille alliée aux Rabelais. À l’est du faubourg il y a actuellement un quartier appelé le Pressoir.

Chinon. le pressoir
Le Pressoir (2009)

Parilly, qui fait partie de la commune de Chinon depuis 1793, était un bourg important, sur la route allant de Chinon à Loudun ou à Seuilly (en passant par le Gué de Vède) ; on y trouve l’église Notre-Dame de l’épine, construite au 12ème siècle et remaniée au 15ème  siècle par Jean Petit et son épouse Marguerite de Faye, seigneurs de la Vauguyon, qui font édifier la chapelle Saint-Jean, au nord de l’édifice. On trouve dans le cartulaire de l’abbaye de Noyers (commune de Nouâtre) : »Parilliacus, ante Cainonis castrum ; parochia Parilliaco, alias de Spina ». L’intérieur de cette église, désaffectée depuis le 19ème s. n’est pas en très bon état.

parilly 00 parilly 02

Non loin de l’église, le château de la Vauguyon, dont le seigneur « avait toujours été leur (Grandgousier et sa famille) ami » (1-34) a été construit au 13ème siècle et remanié au 15ème siècle ; du 14ème au 16 ème s. les propriétaires étaient les Le Petit, seigneurs de La Gaignerie. Il contient, sur les pignons de la grande salle du 1er étage, des fresques représentant des tournois de chevaliers. L’écrivain Gustave Droz l’acheta en 1880 et commença à le restaurer mais il ne peut y avoir écrit, comme on le dit, Monsieur, madame et Bébé car cet ouvrage parut en 1866.

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la vauguyon 01 la vauguyon 02 

 

La Vauguyon. peintures murales

À l’ouest de Parilly se trouve le château de Vaugaudry, qui a été reconstruit au 19ème siècle (Voir La Roche-Clermault)

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Château de Vaugaudry (2009)

À l’ouest de Chinon, sur la rive droite de la Vienne, se trouvait la commune de Saint-Louand, rattachée à Chinon en 1792 ; le prieuré  Saint Louand, fondé au 7ème siècle à l’emplacement d’une ancienne villa gallo-romaine, fut édifié au 11ème siècle ; le corps de Saint Louand fut retrouvé dans son sarcophage en 1859.  On trouve diverses orthographes : Saint-Louand, Saint-Louans ou Saint-Louant.

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Saint-Louand (2009)

À l’ouest aussi, mais sur la rive gauche, quand on prend à l’ouest du faubourg Saint-Jacques, le GR 3 (qui n’est autre que l’ancienne voie romaine allant de Chinon à Saumur en passant par le pont de Clan -voir de Chinon à Montsoreau-), on arrive à Pontille (commune de Cinais), célèbre pour ses vaches  et ses oies.

Pontille 02 Pontille 03

              Pontille (2009)

 

Annexe : Rabelais à Chinon

Le père de Rabelais : Antoine Rabelais, licencié ès-lois, était conseiller et avocat du roi au baillage de Chinon ; le Palais du baillage (15ème s.) est aujourd’hui l’Hostellerie Gargantua dont une entrée se trouve au 73 rue Haute-Saint-Maurice. 

Chinon. Baillage 0905c Chinon. Baillage au 19ème

Ancien baillage : aujourd’hui et au 19ème siècle (par Albert Robida)

La tradition rapporte que la maison d’Antoine Rabelais se trouvait rue de la lamproie ; cette maison devint ensuite une hôtellerie (d’où la légende du père de Rabelais aubergiste ?) dans laquelle on montrait encore à l’évêque d’Avranches, en 1687, « le cabinet de Rabelais ».

Chinon. maison de Rabelais
Maison dite de Rabelais (2009)

Mais selon André Boucher, conservateur adjoint de la Devinière et Président des Amis du Vieux-Chinon en 1962, cette maison de la rue de la lamproie appartenait peut-être à un frère d’Antoine Rabelais, qui, pour sa part, aurait demeuré au n° 58 de la rue  haute Saint-Maurice (aujourd’hui rue Voltaire) ; voir le bulletin n°1, Tome II (1962) des Amis de Rabelais et de la Devinière. C’est aujourd’hui l’hôtel Bertrand Poirier de Beauvais et Jean-Lambert Tallien y séjourna en mars 1793.

chinon. 58 rue Voltaire 01  Chinon. statue de Rabelais (1880)

58 rue Voltaire (2009)                  statue de Rabelais à Chinon (1880)

Remarque : un lecteur, aussi érudit qu’attentif, m’a signalé que cette statue avait été installée en 1882 ; voir les commentaires pour plus de précisions.

 

 

6 ont commenté “F- Chinon

  • claude sauval a écrit le :

    bonjour,
    site magnifique sur chinon,
    mon épouse est des environs de loudun
    et je suis un Rabelaisant depuis 1970, avec la bibliothéque qui va avec,je descends chaque année
    pour des raisons de famille et pour mon bon Maître,
    la maison de la rue de la lamproie n’a aucun întérét,
    c’est bien sûr la maison sise en face du Gargantua qui est la bonne,
    je suis un peu pris par le temps, mais j’espere vivement reprendre lien avec vous,
    encore bravo pour votre travail,
    claude sauval

    Répondre
    • a écrit le :

      Merci pour vos messages.
      Je ne suis pas toujours dans la région mais vous pouvez essayer de me joindre quand vous serez en Touraine.
      Pierre-Marie Danquigny
      06 75 86 30 04

  • claude sauval a écrit le :

    bonjour à nouveau,
    je regardais votre site pour la 50 eme fois, lorsque j’ai vu une petite erreur,au sujet de la statue de notre bon
    Maître, elle est de 1882,je résume d’aprés la brochure de Tourlet (1893) et le bulletin des amis de Rabelais de
    1975,le 12 juillet 1879, le conseil municipal décida d’élever une statue à Rabelais, le 11 décembre 1879 le jury choisit l’esquisse d’Emile Hébert (1828-1893 ).L’oeuvre fût coulée par la fonderie Thiébaut Fréres à Paris,
    (apparemment avenue de villiers dans le XVII eme, mais je ne suis pas certain de l’adresse°,bref, elle fût
    exposée au 1er salon des artistes Français le 1er mai 1882, au palais des champs-elysées (n°4470),
    expédiée de Paris le 20 juin elle arriva à Chinon le 27, le mercredi 28 juin 1882, elle était installée
    l’inauguration eut lieu le dimanche 2 juillet à 16 h.En janvier 1942, les autorités d’occupation ordonnérent
    son envoi à la fonte, la sage lenteur de l’entrepreneur sauva la statue ,bien cordialement, claude sauval

    Répondre
  • claude sauval a écrit le :

    p.s. je vous envie d’avoir la gravure de Robida sur la cave-peinte,
    je partage votre avis sur sa « décoration », bien que me refusant,avec regret, d’y mettre les pieds,
    Rabelais est universel , Dubout d’accord, la Dégelée Rabelais d’accord,,mais pas ces trucs qui donnent une idée déplorable
    du Maître,
    pardon de ce bavardage,merci encore, claude sauval

    Répondre
  • claude sauval a écrit le :

    rebonjour Cher Monsieur, ayant les yeux braqués sur Rabelais, je n’avais pas remarqué que vous étiez un
    Mallarméen averti, cela me fait penser à Jarry, grand admirateur des deux (livres pairs 15 et 19 )Votre idée
    pour l’emplacement de Thélème est très belle et ,à mon sens, très juste, Rabelais parle ( I,56) du boys de Thélème
    mais il est vrai que la Centrale a dû faire table rase. Je voudrais votre avis sur une idée iconoclaste que je poursuis depuis un moment, l’escalier de la Devinière qui bien sûr nous est cher, Rabelais l’a-t-il connu,quand
    on regarde l’ordonnancement de la façade celui – ci est curieusement plaqué (exemple photo sur google venant du
    Figaro) le dessin de la collection Gaignières ( 1699) ne le montre pas,Boudan n’est pas Michel- Ange mais il est
    honnête, il dessine sans doute d’un peu loin, la fuye est du XVII ème, ok, les étages des maisons tourangelles sont souvent desservis par un escalier sur pignon, la fuye contrariant ce schéma on l’a inscrit tant bien que mal sur la façade,le 14 mars 1751 un ouragan détruit l’Abbatiale de Seuilly, belle carrière,et la Devinière , dans quel état se trouve-t-elle à ce moment? bon d’accord c’est peut-être du
    roman, mais les banquettes de pierre du 1 er étage étaient plus logiques avant qu’après, bien cordialement, claude sauval

    Répondre
  • DAIRON a écrit le :

    Bonjour,

    Je suis à la recherche de renseignements concernant la porte du Vieux Marché à CHINON
    et j’aimerai rentrer en contact avec vous pour divers renseignements car je pense que votre aide me sera précieuse et je vous expliquerai pourquoi de vive voix si vous me l’autorisez.
    Cordialement
    Véronique DAIRON

    Répondre

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