ÉTYMOLOGIE DES TOPONYMES 

Les toponymes en gras et caractères droits sont des communes.

Les toponymes en gras et en italiques sont des lieu-dits.

Les toponymes soulignés sont des cours d’eau [1].

Abilly (37160) : du gallo-romain Abiliacum (domaine d’Abilius). 

Aigronne (l’) : du latin aqua (eau) avec le suffixe préceltique –onna (eau) ; petit affluent de la Claise.

Allonnes (49650) : du gaulois alauna, épithète celtique de divinité signifiant nourricier.

Ambillou (37340) : du gallo-romain Ambiliavum (terres d’Ambilius). 

Amboise (37400) : du gaulois ambes (rivière). Anciennement Ambacia (lieu entre deux rivières).

Anché (37500) : du gallo-romain Anciacum (domaine d’Anscherus).

Andigné (49220) et Andigny : du gallo-romain Antoniacum (domaine d’Antonius) ou du gaulois an-tann-iacos (la chênaie).

Angé (41400) : du gallo-romain Anniacum (domaine d’Annius).

Angers (49000) : du latin Andegavis : (la cité des Andegavi) ; anciennement Juliomagus : du gaulois magos (marché) et du latin Julius (patronyme).

Antogny-le-Tillac (37800) : du gallo-romain Antoniacum (domaine d’Antonius) ou du gaulois an-tann-iacos (la chênaie) ; Tillac vient du latin tilia (tilleul).

Antran (86100) : du latin inter amnes villa (domaine entre les eaux), au confluent de la Vienne* et du Gâtineau.

Argenton-sur-Creuse (36200) : du gaulois Argentomagos, le marché (magos) de l’argent (arcentos).

Artannes-sur-Indre (37260) et Artannes : du patronyme Artenna, issu peut-être du gaulois artos (ours).

Artigny : du gallo-romain Retiniacum (domaine de Retinius).

Assay (37120) : du gallo-romain Acciacum (domaine d’Accius)

Athée-sur-Cher (37270) : du gaulois attegia (cabanes).

Aubigné-Racan (72800), Aubigné et Aubigny : du gallo-romain Albiniacum (domaine d’Albinius).

Autrèches (37110) : peut-être d’un hydronyme préceltique alt– (eau).

Auzouer-en-Touraine (37110) : du latin oratorium (oratoire).

Avoine (37420) : peut-être du gaulois abona (rivière). 

Avon-les-Roches (37220) et Avon : du gaulois abu (eau) ou du patronyme germanique Abbo.

Avrillé-les-Ponceaux (37340), Vrillay, Vrillé et Vrilly : du gallo-romain Apriliacum (domaine d’Aprilius).

Azay-le-Ferron (36290), Azay-le-Rideau (37190), Azay-sur-Cher (37270), Azay-sur-Indre (37310), Azay et Azé : du gallo-romain Avitiacum (domaine d’Avitius) ou du latin aqua (eau).

Balesmes (37160) : du gaulois Belisama : la Très Brillante, divinité gauloise identifiée à Minerve.

Ballan-Miré (37510) : réunion des communes de Ballan et de Miré (voir ce toponyme). Ballan : du gaulois Baladunum (citadelle de Balatos, patronyme gallo-romain) ou du gaulois balanos (le genêt).

Barrou (37350) : du gaulois barravos (enclos), dérivé du gaulois barros (sommet).

Baugé et les Baugés : du gallo-romain Balbiacum (domaine de Balbius).

Baussay et les Baussés : du gallo-romain Bauciacum (domaine de Baucius)

Beaulieu-lès-Loches (37600) : du latin belli locus (lieu des duels).

Beaumont en-Véron (37450), Beaumont la-Ronce (37360), Beaumont sur Dème (72640) et Beaumont-Village (37460) : du latin bellum montem (belle colline).

Bédoire (la) : du germanique breit-water (large eau).

Benais (37140) et Benais : du gallo-romain Benniacum (domaine de Benno).

Berthenay (37150) et le Berthenay : du gallo-romain Bertiniacum (domaine de Bertinus).

Betz-le-Château (37600) : du Bassias terras (terres de Bassius).

Bezais : du gallo-romain Bauciacum (domaine de Baucius).

Biez (le) : prolongement d’un cours d’eau par un canal alimentant un moulin 

Billette (la) : de l’ancien français bullette (écriteau indiquant un octroi).

Bléré (37150) : anciennement Briotreide : le pied du pont : du gaulois briva (pont) et treide (pied) ; aujourd’hui le bout du pont.

Blois (41000) : peut-être du celtique bleiz (loup).

Bordebure : du latin borda burra (la maison rouge ou la maison noire), lieu-dit indiquant souvent un lieu d’extraction du minerai de fer.

Bossay-sur-Claise (37290), Bossay, Bossé et Bossée (37240) : du gallo-romain Bucciacum (domaine du Bavard).

Bourgueil (37140) : anciennement Brugogalus, du gallo-romain Burgoialo venant du latin burgus (bourg) avec le suffixe gaulois –oialos (lieu défriché).

Bournan (37240) et Bournand (86120). : du gaulois Burnomagos (marché de Burnos).

Boussay (37290) : du gallo-romain Bauciacum (domaine de Baucius).

Braslou (37120) : du gallo-romain berulavum (cressonnière) 

Bray, Braye-sous-Faye (37120) et Braye-sur-Maulne (37330) : du gaulois brixis (passage) ou du gallo-romain Braiacum, du gaulois bracca (barrage) = domaine du barrage, ou du latin braccum (lieu boueux).

Brèches (37330) : anciennement Bricca villa (domaine de Briccos ou domaine de la citadelle, du gaulois briga = citadelle).

Bréhémont (37130) : anciennement Bruhennum, du gaulois broglios (réserve de chasse) ou du gaulois brogilos (bosquet) et du gaulois heinos (île).

Breil (49490) et Breuil : du gaulois broga (champ) avec le suffixe –ialos (lieu défriché).

Brenne (la) et Brenne : du gaulois bren (forêt)

Bridoré (37600) : peut-être du gaulois brigodurum (colline fortifiée).

Brigueil-le-Chantre (86290) : lieu fortifié, du gaulois Brigogalus, de briga (citadelle) et ialos (champ).

Briollay (49125) et Brissarthe (49330) : du gaulois briva (pont) et de Ledum (le Loir) ou Sarta (la Sarthe).

Brives (36100) : du gaulois briva (pont) ; Briva est aussi l’ancien nom du Vieux-Poitiers (commune de Naintré*).

Brizay (37220) : du gallo-romain Braetiacum (domaine de Braetius).

Brosse (la) : du gaulois bruscia (terrain inculte).

Bueil-en-Touraine (37370) : anciennement Boelium, du gaulois boduo-ialos (champ de la corneille).

Buxeuil (37160) et Buxeuil (36150) : du gallo-romain buxoialum (lieu planté de buis).

Buzançais (36500) : du gallo-romain Busantiacum (domaine de Busantius).

Caesarodunum : toponyme gallo-romain signifiant la forteresse (dunum) de César (surnom des empereurs romains) ; ici César Auguste ; ancien nom de Tours.

Candé, Candé-sur-Beuvron (41120), Candes-Saint-Martin (37500) : du gaulois condate (confluent).

Candy, Cangé, Cangey (37530) : du gallo-romain Candidiacum (domaine de Candidus) ou du gaulois canceton = la forêt (ceton) de la hauteur.

Carroi (le) ou Carroir (le) : du latin quadrivium (carrefour).

Carte (la) ou Cartes (les) : parfois du latin (ad) quartum (milliarum) = à la quatrième borne milliaire (voir note 17) mais ces toponymes peuvent aussi indiquer une terre soumise à un fermage égal au quart de la récolte.

Ceaux-en-Loudun (86200) : du latin celsis (aux sommets) ou cellis (aux cellules).

Cenon-sur-Vienne (86530) : du gaulois senomagos (le vieux marché).

Céré-la-Ronde (37460) : du gaulois Cerate (Chez Ceros)

Cerelles (37390) et Cerelles : du gallo-romain Cercilla villa (domaine de Cercillus).

Chabris (36210) :  du gaulois Carobriva : le pont (briva) sur le Cher (karum). Peut-être le Gabris de la Table de Peutinger.

Chambon (37290) et Chambon : du gaulois cambo (courbe).

Chambourg-sur-Indre (37310) et Chambourg : du gaulois Camboritum : le gué (ritos) de la courbe.

Chambray-les-Tours (37170) ; du gallo-romain Cambariacum (domaine de Cambarius).

Champeigné, Champigny, Champigny-sur-Veude (37120) : du gallo-romain Campaniacum (domaine de Campanius ou domaine de la lande).

Champnais : du gallo-romain Catenacum (domaine de Catenus).

Chanceaux-près-Loches (37600) et Chanceaux-sur-Choisille (37390) : du latin cancelli (barrières autour d’une propriété).

Chançay (37210) et Chançay : du gallo-romain Cauciacum (domaine de Cantius).

Channay-sur-Lathan (37330) : du gallo-romain Catenacum (domaine de Catenus).

Charentilly (37390) : du gallo-romain Carentilliacum (domaine de Carentillus).

Chargé (37530) et Chargé : du gallo-romain Carradiacum (domaine de Caradius)

Charnizay (37290) : du gallo-romain Carnisiacum (domaine du Carnute).

Charroux (86250) : du latin quadruvium (carrefour de quatre voies).

Château-la-Vallière (37330), Château-Renault (37110), Châtellier (le), Châtelliers (les) : du latin castellum (château, diminutif de castrum = forteresse).

Chatigny : du gallo-romain Catiniacum (domaine de Catinius).

Châtillon sur Indre (36700) : du latin castellio, dérivé de castellum (château).

Châtres-sur-Cher (41320), Châtre (la), Châtre-aux-grolles (la), La Châtre (36400) : du latin castra (forteresse).

Chaumussay (37350) : du gallo-romain Calmuciacum (domaine de Calmucius).

Chaussée (la), Chaussée de César, La Chaussée (86330), La Chaussée-Saint-Victor (41260) : du latin calciata via (chemin fait avec de la chaux ou chemin fréquenté) ; ces toponymes s’appliquent souvent à des voies romaines

Chauvigny (86300) et Chauvigny : du gallo-romain Caloniacum (domaine de Calonius).

Chavagne, Chavanne (la), Chavannes : du latin capanna (les cabanes).

Chaveignes (37120) : du gallo-romain Cavinia villa (domaine de Cavinius).

Chavigné et Chavigny : du gallo-romain Cavanniacum (domaine de Cavannius).

Chédigny (37310) : du gallo-romain Catiniacum (domaine de Catinius).

Cheillé (37190) et Chellay : du gallo-romain Calliacum (domaine de Callius).

Chemallé, Chemely, Chemillé, Chemillé-sur-Dème (37370), Chemillé-sur-Indrois (37460) et Chemilly : du gallo-romain Camilliacum (domaine de Camillius) ou du gaulois calmis (hauteur).

Chemin ferré : désigne souvent une ancienne voie romaine ainsi nommée soit par référence aux scories de fer qui parfois servaient à consolider les voies romaines, soit, selon la définition du Littré, : chemin « dont le fond est ferme et pierreux et où l’on n’enfonce point ».

Chenevelles (86450) et Chenevelles : du latin cannabella (champ de chanvre).

Chenonceaux (37150) : du latin canonicis cellis (aux monastères réguliers).

Cher (le) : anciennement Karum, d’une racine préceltique kar : gros gravier.

Chevarnay et Cheverny (41700) : du gallo-romain Capriniacum (domaine de Caprinius).

Chèzelet, Chezelle, Chezelles, Chézelles, Chezelles (37220) et Chézelles (36500) : du latin casula (petite cabane).

Chinon (37500) : anciennement Caino, peut-être d’une racine celtique kann (blanc) ou du gaulois kaion (forteresse).

Chissay-en-Touraine (41400) : du gallo-romain Cissacum (domaine de Cissus).

Chisseaux (37150) : du gaulois Cisomagos : marché de Cisos ou marché du lierre (cissos).

Choisille (la) : anciennement Causilae, peut-être du latin causelum (moulin à eau).

Chouzé, Chouzé-sur-Loire (37140) et Chouzy-sur-Cisse (41150) : du gallo-romain Cauciacum (domaine de Cantius).

Cigogné (37310) : de Sigoniacum (domaine de Sigo).

Cinais (37500) : de Caenacum (domaine de Caenus).

Cinq-Mars-la-pile (37130) : anciennement Sanctus Medardus, devenu ensuite Saint-Mars et traduit à tort par Quinque Martes (les cinq Mars) au 16ème siècle.

Ciran (37240) : du gaulois Cisomagos : marché de Cisos ou marché du lierre (cissos).

Cirande : lieu-dit d’Yzeures-sur-Creuse* (voir Ingrande).

Cisse (la) : anciennement Sithia, du préceltique cié (méandre) ou du gaulois cetia (rivière boisée) ou du latin cista (osier).

Civray, Civray-de-Touraine (37150) et Civray-sur-Esves (37160) : du gallo-romain Severiacum (domaine de Severius) ou du latin silvariacum (lieu forestier).

Clain (le) : du gaulois glen (vallée avec ruisseau).

Claise (la) : du latin clara (rivière limpide).

Cléré, Cléré-les-Pins (37340) et Clérés (les) : du gallo-romain Clariacum (domaine de Clarius).

Clion (36700) : anciennement Claudiomagos (marché de Claudius).

Contray : du gallo-romain Cuntheriacum (domaine de Cuntheri).

Corbery : du gallo-romain Culberiacum (domaine de Culberius).

Cormerie (la) et Cormery (37320) : du gallo-romain Cormariacum (domaines de Cormarius).

Cornillé : du gallo-romain Corneliacum (domaine de Cornelius).

Couesmé et Couesmes (37330) : du patronyme gaulois Cotisama.

Couffi (41110) : du latin confinium (limite, entre les Turons et les Bituriges).

Coulaine, Coulaines et Coulaines (72190) : du latin colonica villa (domaine d’un colon).

Coulangé (37460), Coulommiers, Coulommiers-la-Tour (41100) et Coulongé (72800) : du latin columnarium (lieu où il y a une colonne).

Courçay (37310) : du gallo-romain Curtiacum (domaine de Curtius).

Courcelles-de-Touraine (37330) : du latin curticella (petit domaine rural).

Courcoué (37120) : du gallo-romain Curtiacum (domaine de Curtius) ou du celtique cor-goed (le petit bois).

Couziers (37500) : du gaulois courzar (houx) ou du latin cotarium (lieu pierreux).

Cravant-les-Coteaux (37500) : du patronyme gaulois Creventius.

Creuse (la) : du gaulois crosos (vallée).

Crissay et Crissay-sur-Manse (37220) : du gallo-romain Crissiacum (domaine de Crixus).

Crotelles (37380) : du latin crotella (petite grotte).

Crouzilles (37220) : du latin crucilia (croisement ou croix).

Cussay (37240) et Cussé : du gallo-romain Curtiacum (domaine de Curtius).

 

Dame-Marie-les-bois (37110) : du latin Domina Maria (la Vierge Marie).

Dangé-Saint-Romain (86220) : du gallo-romain Damiacum (domaine de Damius).

Dème (la) : du gallo-romain dimedia (qui est divisée en deux, émiettée).

Dénézé-sous-le Lude (49490) : du gallo-romain Dionysiacum (domaine de Dionysios).

Descartes (37160) : anciennement La Haye, du germanique haia (clôture).

Dierre (37150) : de Daria villa (domaine de Darios)

Dissay et Dissé-sous-le-Lude (72800) : du gallo-romain Dissiacum (domaine de Dissius).

Dolus-le-sec (37310) : du patronyme gaulois Dolutios.

Douce, Doucé et Douces (les) : du gallo-romain dulcia villa (domaine de Dulcius)) ou du gaulois tosscetos (colline boisée).

Draché (37800) : du gallo-romain Dracciacum (domaine de Draccios).

Druye (37190) : anciennement Droé, toponyme obscur, sans doute gaulois.

 

Écueillé et Écueillé (36240) : du gallo-romain Scopiliacum (domaine de Scopilius).

Épeigné, Épeigné-les-bois (37150), Épeigné-sur-Dème (37370) et Épigny : du gallo-romain Hispaniacum ou Spaniacum (domaine de l’Espagnol).

Esves (l’), Esves et Esves-le-Moutier (37240) : du latin aqua (eau).

Esvres-sur-Indre (37320) : anciennement Evena, soit du celtique evena (le pays des sources), soit de Avara (nom de rivière).

 

Faverolles-sur-Cher (41400) : du latin fabariola, (champ de fèves).

Faye-la-Vineuse (37120) : du latin fagus (hêtre).

Feings (41120), Fin, Fine (la Pierre), Fines (les Pierres) et Fins : du latin fines (limites) ; lieux situés à la frontière entre deux peuples gaulois. Voir aussi, Couffi.

Ferrière, Ferrière-Larçon (37350) et Ferrière-sur-Beaulieu (37600) : du latin ferraria (gisements de fer).

Fléré-la-rivière (36700), Fleuray, Fleuret, Fleurets (les), Fleurie (la), Fleury (le) : du gallo-romain Floriacum (domaine de Florius).

Fondettes (37230) : du latin Fundetis (aux petites fontaines).

Fontenay : du latin fontanetum (ensemble de sources).

Francueil (37150) : anciennement Francolium, du gallo-romain Francoilios : le champ (ialos) du Franc.

Genillé, Genillé (37460) et Genillés (les) : du gallo-romain Ganiliacum (domaine de Ganilo).

Gevrioux, Gièvres (41130), Givray, Givré et Givry : du gallo-romain Gabriacum (domaine de Gabrius). Gièvres est peut-être le Gabris de la Table de Peutinger.

Gizeux (37340) : du gallo-romain Gizonem (domaine de Gizo).

Hommes (37340) : du latin ulmus (orme).

Huismes (37420) : du gaulois uxisama (la très haute) ou du gallo-romain Oximensis villa (domaine de l’Osisme).

Indre (l’) : anciennement Ennara ou Innara : nom préceltique formé sur ara– (rivière ou sur angr– (pâturage).

Ingrande, Ingrandes, Ingrandes (36300), Ingrandes-de-Touraine (37140) et Ingrandes-sur-Vienne (86220) : toponymes formés, comme Cirande, avec le gaulois –randa (limite) toujours situés à la frontière entre deux peuples gaulois.

Issoudun (36100) : anciennement Uxellodunum : citadelle élevée, du gaulois uxellos (haut) et dunum (citadelle).

Jaulnay, Jaulnay (37120), Jauna (le), Jaunaie (la), Jaunaies (les), Jaunais, Jaunay et Jaunay-Clan (86130) du gallo-romain Gallinacum (domaine du gaulois).

Joué et Joué-les-Tours (37300) : du gallo-romain Gaudiacum (domaine de Gaudius).

L’Île-Bouchard (37220) : du latin Bouchardi insula (l’île de Bouchard).

La Celle-Guenand (37350) et La Celle-Saint-Avant (37160) : du latin cella (chapelle).

La Chapelle-aux-Naux (37130), La Chapelle Blanche-Saint-Martin (37240) et La Chapelle-sur-Loire (37140) : du latin cella (chapelle).

La Croix-en-Touraine (37150) : anciennement Saint-Quentin-près-Bléré, de Quintinus (patronyme gallo-romain) ou de Saint Quentin des près (nom de l’église).

La Ferrière (37110) : voir Ferrière.

La Ferté-Bernard (72400) et La Ferté-Imbault (41300) : du latin firmus (lieu fortifié).

La Flèche (72200) : du latin fisca (lieu d’un péage).

La Guerche (37350) : du latin wirchiae (lieu fortifié).

La Membrolle-sur-Choisille (37390) : anciennement villa membriolis (domaine du hameau).

La Riche (37520) : anciennement la Riche extra-muros, par référence à l’église Notre-Dame la Riche.

La Roche-Clermault (37500), La Roche-Posay (86270) : du latin rupes (roche).

La Tour-Saint-Gelin (37120) : anciennement Ecclesia de Turre, du latin turres (tour).

La Ville-aux-Dames (37700) : du latin Villa Dominarum (domaine des dames).

Langeais (37130) : anciennement Alingavia ou vico Alingaviensi, du celtique ling– (sauter, aller de l’avant).

Larçay et Larçay (37270) : du gallo-romain Adrisiacum (domaine d’Adrastius).

Le Blanc (36300) : anciennement Oblicum, du latin oblicus (courbe).

Le Boulay (37110) : du latin betulletum (lieu planté de bouleaux).

Le Grand et Le Petit Pressigny (37350) : du gallo-romain Prisciniacum (domaine de Priscinius).

Le Liège (37460) : du patronyme latin Laevius.

Le Louroux (37240) : du latin oratorium (prieuré).

Le Lude (72800) : du latin lucidus (lumineux).

Le Mans (72000) : du latin civitas Cenomanni (la cité des Cénomans) ; anciennement Vindunum : la citadelle blanche : du gaulois vindos (blanc) et dunum (citadelle) ;

Lémeré (37120) : du gaulois limos (orme) ou du gallo-romain Limeriacum (domaine de Lathomar) ;

Lerné (37500) : du gallo-romain Lariniacum (domaine de Larinus).

Le Serrain : du patronyme germanique Sutrinus (ancienne commune rattachée à Semblançay en 1821). 

Les Essards (37130) : du latin exsartum (terrain défriché).

Les Hermites (37110) : du latin eremita (ermite).

Les Ormes (86220) : du latin ulmus (orme).

Lésigny-sur-Creuse (86270) et Lessigny : du gallo-romain Liciniacum (domaine de Licinius).

Le Tranger (36700) : du gallo-romain Astrandiacum (domaine d’Astrandus).

Leugny et Leugny (86220) : du gallo-romain Lupinacum (domaine de Lupinus).

Lignières-de-Touraine (37130) : du latin linaria (champs de lin).

Ligré (37500) : du gallo-romain Ligeriacum (domaine de Ligerius).

Ligueil (37240) : anciennement Luggogalus, du gaulois lugoialos : champ du dieu Lug ou champ du corbeau (lugos).

Limeray et Limeray (37530) : voir Lémeré.

Limoges (87000) : anciennement Augustoritum (le gué d’Auguste).

Loché, Loché-sur-Indrois (37460) Lochers (les) Lochés (les) et Luché : du gallo-romain Lupiacum (domaine de Lupius).

Loches (37600) : anciennement vicus Loccae (terres de Locca).

Loges (les) : du germanique lautja (les cabanes).

Loire (la) : anciennement Liger (hydronyme préceltique signifiant peut-être la ravageuse aux eaux froides.

Louans (37320) : du gallo-romain Lupantia villa (domaine de Lupantius).

Loudun (86200) : anciennement Lodunum, du gaulois Lugdunum (citadelle du dieu Lug) ou du gallo-romain Juliodunum (citadelle de Julius).

Louestault (37370) : du patronyme germanique Laugostald.

Lublé (37330) : du gallo-romain Lupillacum (domaine de Lupillus).

Luçay, Luçay_le-Mâle (36360) et Lucé : du gallo-romain Lucciacum (domaine de Luccaeus).

Lussault-sur-Loire (37400) : du gaulois uxellos (lieu élevé).

Luynes (37230) : anciennement Maillé ; propriété de Charles-Albert, 1er duc de Luynes (1578-1621), favori de Louis XIII.

Luzé (37120) : du gallo-romain Lusacum (domaine de Lusus).

Luzillé (37150) : du gallo-romain Luciliacum (domaine de Lucilius).

Maillé, Maillé (37800), Maillés (les) : du gallo-romain Malliacum (domaine de Mallius).

Maison rouge : désigne parfois une ancienne auberge gallo-romaine soit peinte en rouge, soit construite en briques et recouverte de tuiles.

Manthelan (37240) : du gaulois mantalomagos : le marché (magos) de la balance (mantalon).

Manse (la) : anciennement Alismantia, hydronyme préceltique signifiant la boueuse.

Marçay (37500), Marcé, Marcé-sur-Esves (37160) et Marsay : du gallo-romain Marciacum (domaine de Marcius).

Marcilly, Marcilly-sur-Maulne (37330) et Marcilly-sur-Vienne (37800) : du gallo-romain Marcelliacum (domaine de Marcellius), ou du gaulois maro (grand) et siglen (vallée marécageuse).

Mareuil et Mareuil-sur-Cher (41110) : du gaulois maro (grand) et ialum (champ).

Marigny, Marigny-Brizay (86380) et Marigny-Marmande (37120) : du gallo-romain Mariniacum (domaine de Marinius) ou du gaulois mar-rin-iacum (endroit où il y a un grand ruisseau).

Marmande : du gaulois mandmili (cheval sauvage) ou du franc –manda (péage de frontière) ou de l’ancien français mirmande (maison fortifiée).

Marnay et Marnay (86160) : du gallo-romain Madrianiacum (domaine de Madrianus).

Marray (37370) : du gallo-romain Mariacum (domaine de Marius).

Mazère, Mazière, Mazières-de-Touraine (37130) et Mézière : du latin maceriae (ruines souvent gauloises ou gallo-romaines).

Mehun et Mehun-sur-Yèvre (18500) : du gaulois magos-dunum (marché de la citadelle).

Meigné et Meigneux : du gallo-romain Magniacum (domaine de Magnus ou le grand domaine).

Meslay : et Parçay-Meslay (37210) : du gallo-romain Marulacum (domaine de Marulus) ou mespilarium (bois de néfliers).

Mettray (37390) : du gallo-romain Maturiacum (domaine de Maturius).

Migné, Migny et Mignys (les) : voir Meigné*.

Miré et Ballan-Miré (37510) : du gallo-romain Mariacum (domaine de Marius).

Monnaie et Monnaie (37380) : du gallo-romain Modinnacum (domaine de Modinus) Montbazon (37250) : anciennement Mons Basonis (le mont de Bazon).

Monthodon (37110) : anciennement Mons Hidulfi (le mont d’Hidulfus).

Montboyau : anciennement Mons Boelli (le mont de Boellus : vicomte de Chartres au 10ème siècle).

MontenayMontigné et Montigny : du gallo-romain Montiniacum (domaine de Montinus ou domaine élevé).

Montlouis-sur-Loire (37270) : anciennement Mons Laudiaci (le mont du domaine de Laudius).

Montrésor (37450) : du latin Mons Thesauri (le mont du Trésor).

Montreuil-en-Touraine (37530) : du latin monasteriolum (petite église).

Montrichard (41400) : le mont de Richard-Cœur-de-lion.

Monts (37260) et Monts-sur-Guesne (86420) : du latin montis (hauteur).

Morand (37110) : du gallo-romain Morani villa (domaine du Maure).

Mosne (37530) : anciennement villa medonna (domaine du gaulois Matona).

Motte (la) : indique souvent une motte médiévale qui a parfois pris la place d’un site gallo-romain.

Mougon (37220) : anciennement Mediconnum, de Medos, divinité celtique dont le nom est sans doute apparenté au celtique medu– (ivresse).

Mouzay, Mouzay (37600), Mouzé et Mouzés (les) : du gallo-romain Maletiacum (domaine de Maletus).

Murgé (le), Murger (le), Mergers (les), Murget (le), : du latin muricarius (amas de pierres) : désigne souvent un lieu où il y avait une ancienne villa, pillée et incendiées pendant les invasions barbares.

Naintré (86530) : du gallo-romain Nanteriacum (domaine de Nanterius).

Nanteuil : du gaulois nantoialos : champ de la vallée (nantos).

Nazelles-Négron (37530) : Nazelles : du latin portus de navicellis (port des petits bateaux). Negron : du gallo-romain Nigrontis villa (domaine du Noir).

Néons-sur-Creuse (36220) : du gaulois Noviomagos (le nouveau marché)

Neuil (37190) : du gaulois novoialum (le nouveau champ).

Neuillé, Neuillé-le-lierre (37380), Neuillé-Pont-Pierre (37360), Neuilly et Neuilly-le-Brignon (37160) : du gallo-romain novaliacum (terres nouvellement défrichées) Le premier nom de Neuillé-le-lierre fut, au 9ème siècle villa cui nomem de Edera.

Neung-sur-Beuvron (41210) : du gaulois Noviodunum (la nouvelle forteresse).

Neuville et Neuville-sur-Brenne (37110) : du latin nova villa (nouveau domaine).

Neuvy-le-Roi (37370) : du latin novus vicus (nouveau village).

Noizay et Noizay (37210) : du gallo-romain Nautiacum (domaine de Nautius).

Notre-Dame-d’Oé (37390) : anciennement Odacum (domaine d’Odus).

Nouans-les-Fontaines (37460) : du gallo-romain novien-tum (nouveau domaine).

Nouâtre (37800) : anciennement Nogastrum (le nouveau château ou le château des noyers).

Nouzilly (37380) : du latin nuciculetum (lieu planté de noisetiers).

Noyant (49490) et Noyant-de-Touraine (37800) : du gaulois Noviomagos (le nouveau marché).

Onzain (41150) : du gallo-romain Onisiacum (domaine d’Onisius).

Orbigny et Orbigny (37460) : du gallo-romain Urbaniacum (domaine du Citadin).

Panzoult (37220) : d’un patronyme inconnu, sans doute gaulois.

Parçais, Parçay, Parçay-les-pins (49390), Parçay-Meslay (37210) et Parçay-sur-Vienne (37220) : du gallo-romain Parciacum (domaine de Parcius).

Paulmy (37350) : du gallo-romain Pausiniacum (domaine de Pausinius).

Pernay (37230) : du gallo-romain Paternacum (domaine de Paternus).

Perré (le), Perrée (la) et Perrets (les) : désigne souvent un endroit où il y avait un ancien gué pavé.

Perrusson (37600) : anciennement Petrucium (terrain pierreux).

Pocé-sur-Cisse (37530) : du gallo-romain Pocciacum (domaine de Poccius) ou du gaulois pago-ceton : le village (pagos) de la forêt (ceton).

Poillé : voir Pouillé.

Poitiers (86000) : du latin Pictavis civitas (la cité des Pictons) ; antérieurement Lemonum, du gaulois lemos (orme).

Poizay : du gallo-romain Posiacum (domaine de Posius).

Pont-de-Ruan (37260) : anciennement Rotomagos : le marché du gué (rotos).

Port-de-Piles (86220) et Ports-sur-Vienne (37800) : du latin portus (port ou passage).

Pozay : anciennement Posay-le-vieil : du gallo-romain Posiacum (domaine de Posius).

Pouillé (41110) et Pouligny : du gallo-romain Pauliacum (domaine de Paulius).

Pouzay (37800) : du gallo-romain Pontiacum (domaine de Pontius).

Preuilly-sur-Claise (37290) : du gallo-romain Probiliacum (domaine de Probilius).

Pussigny (37800) : du gallo-romain Pussiniacum (domaine de Pussinius).

Quart (le), Quarts (les) : parfois du latin (ad) quartum (milliarum) = à la quatrième borne milliaire (voir note 17) mais ces toponymes peuvent aussi indiquer une terre soumise à un fermage égal au quart de la récolte.

Quinçay et Quinzay (86160).: du gallo-romain Quinctiacum (domaine de Quinctius).

Quinte (la) ou Quintes (les) : parfois du latin (ad) quintum (milliarum) à la cinquième borne milliaire (voir note 17).

Razine, Razines, et Razines (37120) : du patronyme germanique Ratsinna.

Reignac-sur-Indre (37310) anciennement Brixis, du gaulois brixis (passage). Le nom actuel vient de Louis de Barberin, comte de Reignac (17ème siècle).

Restigné (37140) : anciennement Rastiniacum (domaines de Rastinius).

Reugny (37380) : du gallo-romain Rubiniacum (domaine de Rubinius). 

Réveillon : du latin rivellonnem (très petit cours d’eau).

Ribes, Rive (la) et Rives : du latin ripa (rive).

Richelieu (37120) : anciennement Richeloc, traduction du latin dives locus.

Rigné, Rigny et Rigny-Ussé (37420) : du gallo-romain Reginiacum (domaine de Reginius) ou du gaulois rhyn (colline).

Rillé, Rillé (37340), Rilly-sur-Loire (41150) et Rilly-sur-Vienne (37220) : du gallo-roamain Rilliacum (domaine de Regulius).

Rivarennes (37190) : du gaulois ritos (gué) dans un terrain sablonneux (varenna).

Rive : voir Ribes.

Rivière (37500) : du latin riparia (celle qui est sur la rive).

Rochecorbon (37210) du latin castrum de rupibus (château des roches) ; anciennement Vosne (voir ce toponyme).

Ronde (la) : parfois du latin rotunda (villa) : domaine ayant une forme ronde.

Rouziers-de-Touraine (37360) anciennement Rosiers.

Rue (la) et Rues (les) : du gaulois riga (raie) ou du latin ruga (chemin) ; lorsque ce toponyme se trouve en pleine campagne, il désigne généralement une voie ancienne.

Saché (37190) et Sachés (les) : du gallo-romain Sabiacum (domaine de Sabius).

Saint-Antoine-du-Rocher (37360) : anciennement Sanctus Petrus de Bella Valle.

Saint-Aubin-le-Dépeint (37370) : Sanctus Albinus Depictus (peint).

Saint-Avertin (37550) : anciennement Vençay : du gallo-romain Venciacum (domaine de Vencius).

Saint-Bauld (37110) : Sanctus Baldus (évêque de Tours au 6ème siècle).

Saint-Branchs (37320) : Sanctus Benignus.

Saint-Épain (37800) : anciennement Brigogalus : lieu fortifié, du gaulois Brigogalus, de briga (citadelle) et ialos (champ).

Saint-Étienne-de-Chigny (37230) : Chigny vient du gallo-romain Canniacum (domaine de Cannius).

Saint-Laurent-de-Lin (37330) : Sanctus Laurentus de Laing : du gaulois llain (bande de terre).

Saint-Laurent-en-Gâtines (37380) : Sanctus Laurentus de Wastina : du latin vastus (désertique).

Saint-Martin-le-Beau (37270) : Sanctus Martinus de bello (de la guerre).

Saint-Paterne-Racan : l’écrivain Honorat du Bueil de Racan (1589-1670) y avait un château.

Saint-Patrice (37130) : anciennement Patriciacum (domaine de Patricius)

Saint-Symphorien (37100) : ancienne commune faisant partie de Tours depuis 1964 ;

Sainte-Maure-de-Touraine (37800) : anciennement Arciacum (domaine de la citadelle ou domaine d’Artius).

Salbris (41300) : de Salera (la Sauldre) et du gaulois briva (pont).

Sammarçolles (86200) : déformation de Saint-Martial.

Saunay (37110) : de Solonacum (domaine de Solinis)

Savigné, Savigné-l’évêque (72460), Savigné-sous-le-Lude (72800), Savigné-sur-Lathan (37340), Savigny, Savigny-en-Véron (37420), Savigny-sous-Faye (86140) : de Sabiniacum (domaine du Sabin).

Savonnières (37510) : de Saponaria villa (domaine de la saponaire).

Sazillé, Sazilly (37220) : de Sacilliacum (domaine de Sacilius).

Selles-sur-Cher (41130) : du latin cella (chapelle).

Semblançay, Semblançay (37360) : de Simpliciacum (domaine de Simplicius).

Sennevières (37600) : anciennement Seneparia (6ème siècle), du latin senaparia : champs de sénevé.

Sepmes (37800) : anciennement Septimas, de Septimas terras (terres de Septimus), ou de (ad) septimum (milliarum) (au 7ème millaire) ou de septima ecclesia (la 7ème église).

Seuilly (37500) : de Soliacum (domaine de Solius).

Sonzay (37360) : de Secundiacum (domaine de Segontius).

Sorigny (37250) : de Surinacum (domaine de Surinus).

Soulangé et Soulanger : de Subalaniacum (domaine de la source).

Souvigné (37330) et Souvigny de Touraine (37530) : de Silvaniacum (domaine de Silvanius).

Sublaines (37370) : de Sublena villa (domaine de Sublenus).

Talvois : anciennement Talveia voir Touvoie.

Tauxigny (37310) : de Talsiniacum (domaine de Telesinus).

Tavant (37220) : anciennement villa Tavenis (domaine tranquille).

Temple (le) ou les Templiers : lieu-dit indiquant la présence des Templiers, installés souvent sur un site gallo-romain.

Theneuil (37220) : anciennement Tannogilum (en 843), de tannoialum : du gaulois tannos (chêne) et oialos (lieu) : chênaie.

Thésée-la-Romaine (41140) : anciennement Tasciaca de Tatiaca villa domaine de Tatius) ou du gaulois Tasciac, de la racine tas– ou tat (hauteur).

Thilouze (37260) : du latin tiliosa dérivé de tilia (tilleul).

Thizay (37500) : anciennement Tizeium, de Tisiacum (domaine de Tisius).

Tournon-Saint-Martin (36220) et Tournon-Saint-Pierre (37290) : du gaulois Tornomagos : Le marché du virage ou le marché de Turnus. 

Tours (37000) : anciennement civitas Turonorum : la cité desTurones (Turons) ; antérieurement Caesarodunum : la forteresse de César.

Touvoie et Touvois : du patronyme gaulois Talavia ou du latin tollere (enlever) et via (route) : lieu où la route a été supprimée

Trogues (37220) : de Trogia villa (domaine de Trogius) ou du latin Traucis (aux trous).

Truyes (37320) : anciennement villa Troicis (domaine de Trogius).

Ussé (37420) : anciennement Ucerum oppidum (6ème siècle), du gallo-romain Huchiacum (domaine de Hucho, patronyme germanique) ; voir Rigny-Ussé.

Vaas (72500) : anciennement Vedatio venant de Vadatium : du gaulois vas (temple).

Valesnes : de Waleranas (terres de Waleranus, patronyme germanique).

Vallères, Vallères (37190), Vallière, Vallières et Vallières-les-Grandes (41400) : terra de avalleria (lieu où il y a des pommiers).

Varenne (la), Varennes (les), Varennes (37600) et Varennes-sur-Loire (49730) : du gaulois varenna (terrain sablonneux).

Veigné (37250) : de Vindiniacum (domaine de Vindonius).

Velors : du gaulois vellavoritos (le bon gué).

Véretz (37270) : de Virotius (patronyme gaulois) ou du celtique gwarez (abri au bord de la rivière) ou du celtique gwere (lieu élevé au bord de l’eau).

Verneil-le-chétif (72360), Verneuil, Verneuil-le-Château (37120), Verneuil-sur-Indre (37600), Vernoil, Vernoil-le-Fourrier (49390), Vernou et Vernou-sur-Brenne (37210) : du gaulois Vernoialum : de vernos (aulne) et ialum (lieu) : aulnaie.

Veude (la) : du gaulois vidua (bois).

Vienne (la), Vienne, la Vienne, les Viennes : anciennement Vigenna, du gaulois vig (rivière) et –onna (rivière) ou Vingenna, du gaulois vindos (blanc) et –onna (rivière) :  la rivière des rivières ou la rivière brillante.

Villaine, Villaines-les-Rochers (37190) : du latin villanis = aux domaines.

Villandry (37510) : de Villa Landerici (domaine de Landericus).

Ville aux dames (la) : (37700) : de Villa dominarum (domaine des nones)

Villebourg (37370) : de Villa Borelli (domaine de Borellus).

Villechauve (41310) : de Villa calva (domaine sans arbre).

Villedieu-le-Château (41800) et Villedieu-sur-Indre (36220) : de Villa Dei (domaine des serviteurs de Dieu).

Villedômain (37460) : de Villa domini (domaine du maître).

Villedômer (37110) : de Villa Domnoerii (domaine de Domnoer, patronyme germanique).

Villeloin-Coulangé (37460) : anciennement Villa Lupae (domaine de Lupa) ; réuni à Coulangé* en 1831.

Villeperdue (37260) : de Villa perdita (domaine perdu).

Villeporcher (41310) : de Villa Porcherii (domaine de Porcherius).

Villier (le)Villiers ou les Villiers et Villiers-au-Bouin (37330) : du latin villaris (le domaine). Voir aussi Villaire, Villé, Villerte, les Villées : même origine.

Vineuil (36110) : du gallo-romain vinoialum : lieu planté de vignes.

Vonne, Vonnes, Vosnes (ancien nom de Rochecorbon) : du gallo-romain vodanum : propriété de Vodos (patronyme gaulois).

Vou et Vou (37240) : anciennement Vidulium du gaulois vidullo : village dans le bois.

Vouillé (86190) : du gallo-romain Vitelliacum (domaine de Vitellius) ou du gaulois vo-cladum (les deux fossés).

Vouneuil-sur-Vienne (86210) : du gallo-romain vodonialos (le champ du gaulois Vodano).

Vouvray (37210) : anciennement Vobridus du gaulois voberos, de vabra (cours d’eau souterrain) ou de vobero (ravin) ou de vober (terre inculte).

Vrillay, Vrillé, Vrilly : voir Avrillé.

Yzeures-sur-Creuse (37290) : anciennement Iciodurum : du gaulois durum (porte fortifiée) et du latin Icius (patronyme) ou de Isiodurum : forteresse d’Isis.

[1] Cette annexe, ainsi que la suivante, doivent beaucoup aux travaux de Denis Jeanson ; voir http://www.denisjeanson.fr/

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