Les rideaux se lèvent sur la Brume
Un des grands maîtres de l’horreur, Stephen King, nous a encore entraînés dans son monde effrayant, avec sa nouvelle « The Mist » (ou « La Brume » en français)- une histoire qui nous hante bien après la dernière page. L’histoire suit un groupe de personnes piégées dans un supermarché suite à une brume étrange qui recouvre la ville. Le brouillard rouge sang cache des créatures tueuses tout droit sorties des pires cauchemars de Lovecraft. Ceux à l’intérieur du magasin sont confrontés non seulement aux monstres cachés dans la brume, mais aussi à la tension grandissante entre eux.
À travers ces lignesses, je plongerai dans l’effrayante révélation et l’explication de la fin du livre « The Mist ». Préparez-vous, chers lecteurs, car une fin retentissante vous attend.
Le cœur de la tourmente: Le résumé du livre
David Drayton est l’antihéros typique de Stephen King – un homme ordinaire projeté dans des circonstances extraordinaires. Lui et son jeune fils, Billy, sont pris au piège dans le supermarché, tandis que sa femme reste seule à la maison. Au fur et à mesure que le temps passe, les tensions montent entre ceux à l’intérieur du magasin, notamment entre David et une religieuse fanatique nommée Madame Carmody, qui voit la brume comme un châtiment de Dieu.
Pendant ce temps, de terrifiantes créatures extraterrestres, les résidents de la brume, lancent des attaques meurtrières contre le supermarché, tuant plusieurs des « co-détenus » de David. Finalement, après l’assassinat de Mme Carmody par un groupe de résidents désespérés, David et un petit groupe s’enfuient du supermarché, entrent dans sa voiture et conduisent vers une incertitude effrayante.
La déchirure dans la Brume: la fin du livre
Le roman s’achève sur une note sombre et ambiguë, comme souvent avec King. David, Billy, Amanda Dumfries et deux survivants supplémentaires, Dan et Irene, fuient la scène chaotique du supermarché, espérant trouver un endroit sûr loin de la brume et de ses horreurs. David ne cesse de penser à sa femme laissée à la maison et aux dangers qui la guettent.
Ils roulent pendant des heures, sans fin en vue. À court d’essence, David se rend compte du terrible choix qu’il doit faire. Il possède un revolver avec seulement quatre balles. Plutôt que de laisser les siens se faire déchiqueter par les créatures de la brume, il prend la décision de les tuer lui-même.
La tragédie suspendue
David fait ce qu’il croit bien pour sauver ses amis d’une mort horrible. Cependant, peu de temps après avoir tué son propre fils et ses amis, David entend un rugissement. Au lieu du rugissement terrifiant des créatures qu’il a appris à craindre, c’est le rugissement d’un moteur. Un véhicule militaire blindé apparaît alors, accompagné par une caravane de survivants, y compris la femme de David.
Finalement, il apparaît que l’armée a réussi à repousser la brume, et avec elle, les créatures. C’est une révélation poignante, déchirante, qui laisse David dévasté et à genoux. Le livre se termine sur cette note, laissant les lecteurs confus et ébranlés.
The Mist: une fin ouverte à l’interprétation
Stephen King, en sculpteur d’angoisse consommé, laisse beaucoup d’espace à l’interprétation à la fin de « The Mist ». Bien que la fin soit choquante et dévastatrice, elle n’est pas définitive. Le sort ultime de David n’est pas dévoilé. Est-il puni par la loi pour les meurtres qu’il a commis? Ou succombe-t-il à son propre désespoir? King ne donne pas de réponses simples.
« The Mist » est un rappel puissant de la terrifiante inconnue qui se cache à l’extérieur – et en nous. Les monstres de la brume sont terrifiants, mais les monstres intérieurs – la peur, la panique, le désespoir – sont tout aussi effrayants. La fin de « The Mist » est un rappel déchirant que parfois, ce sont ces monstres intérieurs qui peuvent causer le plus de dommages.